Malgré les liquidités injectées depuis des années dans l’économie, l’inflation reste plus faible que l’objectif de 2 % affiché par les banques centrales. Une évolution structurelle, estime Jacques de Larosière. Face aux perturbations engendrées par les taux négatifs, les autorités monétaires devraient pour l‘ancien gouverneur de la Banque de France et ancien directeur général du FMI, faire preuve de davantage de flexibilité.
Interview - Jacques de Larosière, membre de l’Académie des sciences morales et politiques
«S’obstiner à vouloir atteindre 2 % d’inflation n’a pas de sens»
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