La commission des sanctions de l’Agence française anticorruption (AFA), créée fin 2016, vient de rendre sa première décision. Rejetant les accusations de l’AFA, elle a considéré que Sonepar n’avait commis aucun manquement à ses obligations.
Cela s’appelle essuyer les plâtres. Sonepar, un groupe familial figurant parmi les leaders mondiaux du marché de la distribution de matériel et de solutions électriques, a été la première société renvoyée par l’Agence française anticorruption (AFA) devant sa commission des sanctions en mars dernier.