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Les priorités des trésoriers pour 2018

Option Finance - 5 mars 2018 - Arnaud Lefebvre

Trésoriers, Financement, Systèmes d'information, Digitalisation, Taux d'intérêt

Les priorités des trésoriers pour 2018

Comme l’an dernier, les problématiques de financement et de gestion des risques dominent encore l’agenda 2018 des trésoriers, aux côtés des traditionnels chantiers d’optimisation du cash et de modernisation des outils de pilotage. Pour mener à bien leurs missions, les responsables devront toutefois composer avec un environnement moins favorable, marqué notamment par la remontée des taux d’intérêt et l’accroissement des risques de cyberattaques.

Mêmes problématiques, nouveaux défis. De l’avis de nombreux trésoriers, l’année 2018 s’inscrit sans conteste dans la continuité des précédents exercices en termes de priorités. «Ma feuille de route, c’est du copier-coller par rapport à celle de l’an passé !», ironise l’un d’eux. Au programme figurent, il est vrai, les traditionnelles thématiques de financement, de gestion des risques et d’optimisation des outils de trésorerie. Rien de très original… Bien que les responsables soient familiers avec ces chantiers, leur exécution ne s’annonce pas aisée pour autant. Même si l’environnement macroéconomique est idéalement orienté, certains développements viennent en effet compliquer la tâche des trésoriers. Parmi eux : la remontée des taux dans la zone euro et aux Etats-Unis, les fluctuations inattendues de la parité euro-dollar depuis début janvier ou encore la recrudescence de cyberattaques d’envergure ciblant les ETI et les grands groupes. Mais ces éléments ne seront pas les seuls facteurs à focaliser l’attention des responsables financiers dans les prochains mois. Face à l’essor de la digitalisation, la plupart d’entre eux envisagent en effet de moderniser leurs équipements. En ligne de mire, l’intelligence artificielle et ses apports supposés en matière de pilotage du cash.

Financement : la remontée des taux incite à agir

Après deux années 2016 et 2017 records en termes d’émissions sur le marché obligataire (environ 140 milliards d’euros émis au total) et robustes sur le front des crédits syndiqués (près de 150 milliards empruntés en cumulé), les entreprises françaises ont gonflé leur trésorerie et, de fait, sécurisé pour la plupart leurs échéances de remboursement pour les deux à trois prochaines années.

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