Le mouvement de bascule de l’informatique bancaire vers le cloud public est lancé. Pour éviter de trop dépendre d’Amazon, de Microsoft ou de Google, les grandes banques multiplient les garde-fous. Elles vont être aidées en cela par une nouvelle directive européenne, prévoyant une supervision des prestataires informatiques par la BCE.
Du point de vue des banques, le cloud public a longtemps senti le soufre. Si cette technologie est gage de modernisation informatique, permettant de stocker un volume infini de données dans des data centers extérieurs, et de se connecter à de multiples solutions externes, sa sécurité a toujours été jugée incertaine.