Ces fonds séduisent les investisseurs en grande partie grâce à des rendements attractifs. Néanmoins, dès cette année, le rendement réel perçu par les épargnants devra tenir compte d’une inflation qui a dépassé les 5 % sur un an en mai.
L'immobilier présente l’avantage majeur de voir ses flux, les revenus locatifs, indexés sur l’inflation, car les baux prévoient une clause d’indexation des loyers sur l’IRL (dans le résidentiel), l’ILAT (les locaux tertiaires) ou l’ILC (pour les commerces). Si théoriquement l’inflation a un impact positif sur les revenus des fonds, la situation est bien plus complexe.