La crise sanitaire a mis en lumière la résilience des actifs de santé et leur fonction déterminante au sein de la société. Leurs caractéristiques permettent également de répondre aux exigences des investisseurs, qui souhaitent donner du sens à leur épargne. Cette classe d’actifs, qui comprend des biens très variés, comporte néanmoins des risques à ne pas négliger.
Depuis plusieurs années, l’immobilier de santé représente une part toujours plus importante des investissements des SCPI (13 % avec l’éducation au troisième trimestre 2021). D’après les données de l’ASPIM et de l’IEIF, la collecte des SCPI à prépondérance santé et éducation représentait 25 % de la collecte globale des SCPI (de 7,4 milliards d’euros) en 2021.