Ces actifs naturels apportent une certaine visibilité dans un environnement économique et financier qui en manque cruellement. Ils présentent des similitudes, en particulier sur le plan de la performance, même s’ils ne bénéficient pas de la même accessibilité. Ils répondent également à des logiques différentes.
Les forêts françaises constituent un ensemble très morcelé, détenu à 75 % par des particuliers. Pourtant, ce marché s’ouvre de plus en plus aux investisseurs privés grâce aux GFI (groupements forestiers d’investissement). La situation est très différente pour le marché viticole, extrêmement fermé. Un tout petit nombre de véhicules donne accès à ce marché aux épargnants.