Les groupements forestiers sont encore peu connus des épargnants. Pourtant, sous l’effet de préoccupations environnementales ravivées par la crise sanitaire, ce type de placement intéresse de plus en plus d’investisseurs. L’offre de groupements, très limitée, se renforce peu à peu.
En France, la forêt recouvre près de 40 % des territoires. Elle est en très grande majorité détenue par des propriétaires privés. Si investir dans une forêt économiquement viable coûte cher, opter pour un groupement permet de limiter le montant investi. Cela permet aussi de confier la gestion à un expert, de mutualiser les forêts et de diversifier les risques.