La perspective de voir se prolonger sur longue période des niveaux de taux négatifs ou très bas pèse sur les décisions des compagnies d’assurance en matière d’allocation d’actifs. Paradoxalement, alors qu’elles devraient davantage se porter sur les actifs à risque afin de compenser les faibles niveaux de rendement dans l’obligataire, elles sont dans l’incapacité, compte tenu de leur réglementation, de faire évoluer en ce sens leur portefeuille. Par conséquent, elles cherchent à modifier la structure de leur passif, ce qui nécessite toutefois de convaincre les particuliers d’augmenter fortement la part des unités de compte dans leur contrat d’assurance-vie. Une démarche qui suppose une modification de l’offre, mais aussi du discours commercial.
- Quelles sont les perspectives en matière d’évolution des taux d’intérêt ?
- Tous les scénarios doivent-ils être envisagés, même les plus improbables ?
- Les réformes de la directive Solvabilité 2 ont-elles apporté de la flexibilité notamment pour investir dans les actions ? Quelles sont les prochaines avancées attendues dans ce domaine ?
- Quelles sont les limites à la diversification de l’actif des assureurs ?
- Quelles sont les réflexions en matière d’évolution du passif ?
- Comment convaincre les particuliers de basculer massivement vers les UC ?
- La loi Pacte et la perspective d’une réforme des retraites peuvent-elles servir d’arguments pour un accroissement des investissements en actions ?
- Le discours autour de l’ISR et de l’ESG facilite- t-il aussi la distribution ?