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Rémunération

Les BSPCE, un «incentive» prisé des start-up

Publié le 4 octobre 2019 à 10h58    Mis à jour le 4 octobre 2019 à 16h24

Thomas Feat   OPTION FINANCE

Afin de retenir ses talents dans un contexte international ultra-concurrentiel, la French Tech a très largement adopté l’actionnariat salarié. Les bons de souscription de parts de créateur d’entreprise (BSPCE), dont les caractéristiques sont adaptées au profil financier des jeunes pousses, sont devenus des instruments de fidélisation de premier choix pour les start-up.

Attirer des talents et les retenir est devenu, au fil des ans, un enjeu de premier plan pour les start-up et scale-up françaises du numérique. Ceci alors même que la compétition nationale et internationale ne cesse de se durcir dans le secteur technologique et que les établissements d’enseignement supérieur peinent à former des experts en nombre suffisant.

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