Très affecté depuis plusieurs années par la crise du marché automobile, PSA Peugeot Citroën a entrepris depuis deux ans, sous la houlette de son nouveau directeur financier, Jean-Baptiste de Chatillon, un gros chantier destiné à améliorer sa gestion du cash dans un secteur qui en est très consommateur. Des efforts que l’entrée au capital du groupe chinois Dongfeng va permettre d’accélérer.
Après avoir occupé des fonctions financières et opérationnelles chez PSA, vous êtes devenu, en janvier 2012, directeur financier du groupe, juste avant que ce dernier ne soit à nouveau plongé en pleine tourmente puisqu’il affichera sur l’année 5 milliards de pertes. Quel a été votre diagnostic de la situation à l’époque ?