« Exceptionnelle », « inédite », « anxiogène »… Les qualificatifs ne manquent pas pour évoquer 2020. Le pire était à craindre en matière de collecte, mais l’année s’est terminée dans le vert, notamment grâce aux flux sur les actions. Une poignée d’acteurs concentrent l’essentiel des flux.
«Alors que l’industrie de la gestion d’actifs européenne avait vu partir en fumée près de 1 000 milliards d’euros au pire moment de la crise (dont 300 milliards d’euros de décollecte), l’année 2020 ne se termine finalement pas si mal, avec une collecte nette positive de 250 milliards d’euros, indique Jean-François Bay, directeur général de Quantalys.