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Dol dans les cessions d’entreprises

Actualité et projet de réforme

Publié le 5 février 2016 à 12h00

Olivier de Précigout, Fidal   OPTION FINANCE

Une cession d’entreprise peut être viciée par le «dol» d’une des parties. Revue de la jurisprudence récente en la matière et aperçu des évolutions envisagées par la réforme du droit des contrats.

Par Olivier de Précigout, directeur associé, Fidal

Une cession d’entreprise doit obéir aux conditions de validité des contrats, parmi lesquelles le  consentement des parties1. Or, le consentement d’une partie ne sera pas valable s’il est «surpris par dol»2, c’est-à-dire par une manœuvre de l’autre partie.

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