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Prélèvements sociaux

Application contestable des prélèvements sociaux français sur les revenus fonciers et les plus-values immobilières des non-résidents

Publié le 13 février 2015 à 10h15    Mis à jour le 13 février 2015 à 16h21

Pierre-Jean Douvier, avocat associé, et Xenia Lordkipanidzé, CMS Bureau F   OPTION FINANCE

Nombre de non-résidents, qu’ils résident dans l’Union européenne (UE) ou dans un pays tiers, se sont émus de se voir imposés, à compter de l’année 2012, aux prélèvements sociaux (CSG/CRDS/prélèvement de 2 % et sa contribution additionnelle) sur les revenus fonciers et les plus-values immobilières de source française, ce qui n’était pas la pratique jusque-là.

Par Pierre-Jean Douvier, avocat associé, et Xenia Lordkipanidzé, avocat, CMS Bureau Francis Lefebvre

En effet, les prélèvements sociaux étant destinés à financer le système de sécurité sociale français, dont les non-résidents ne profitent guère, ces derniers n’y étaient pas assujettis.

Ce changement de législation a entraîné une vague de réclamations auprès des services fiscaux mais également une procédure en infraction contre la France initiée par la Commission européenne (aff. 2013/4168 Pilot).

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