La législation du travail prévoit que «les salariés protégés» font l’objet d’une protection «exorbitante» du droit commun en cas de licenciement. Si la réintégration est demandée par le salarié, elle doit être admise de plein droit. La réintégration n’est pas neutre pour l’entreprise et peut entraîner de graves conséquences sur les relations sociales. Un récent arrêt de la chambre sociale de la Cour de cassation du 24 juin 2014 en donne une emblématique illustration...
Refus de licenciement d’un salarié protégé
La réintégration s’impose quel que soit le contexte
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