L’externalisation d’une partie ou de la totalité d’un processus ou activité auprès de prestataires externes est un phénomène de plus en plus développé. Cette pratique se traduit par la nécessité d’intégrer le rôle de ses prestataires dans la gestion de ses risques et dans son dispositif de contrôle interne.
Par Jean de Laforcade, associé, Grant Thornton Risk Management
Deux éléments viennent fortement renforcer le besoin de maîtrise des activités sous-traitées et rappeler les entreprises à leurs responsabilités.
La proposition de loi sur le devoir de vigilance des sociétés mères, votée en première lecture le 30 mars dernier par l’Assemblée nationale. Cette loi les rend civilement responsables des atteintes aux droits de l’homme et à l’environnement qui seraient commises par leurs filiales mais aussi par leurs sous-traitants à l’étranger.