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Plan de redressement

L’éviction des actionnaires validée par le Conseil constitutionnel au nom du droit à l’emploi

Publié le 11 septembre 2015 à 14h24    Mis à jour le 11 septembre 2015 à 17h45

Emilie Haroche, Herbert Smith Freehills   OPTION FINANCE

Le gouvernement a forcé l’adoption par l’Assemblée nationale du projet de loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques par un troisième recours à l’article 49-3 de la Constitution. Rétablie dans la rédaction initialement arrêtée par l’Assemblée nationale, la loi maintient non seulement la possibilité d’une cession forcée des titres des actionnaires s’opposant au plan de redressement mais également la dilution de leur participation supprimée par le Sénat, en dépit de ses difficultés de mise en œuvre.

Par Emilie Haroche, avocat of counsel, Herbert Smith Freehills

La loi Macron tend à neutraliser le pouvoir d’opposition d’actionnaires qui empêcheraient l’adoption d’un plan de redressement en refusant tout à la fois de souscrire à une augmentation de capital...

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