La rupture conventionnelle conclue avec un salarié porteur d’un mandat de représentant du personnel est soumise à autorisation de l’Inspection du travail. Outre les conditions de droit commun, l’autorité administrative doit, sous le contrôle du juge de l’excès de pouvoir, s’assurer de la validité du consentement du salarié. Un salarié dont la rupture conventionnelle aura été autorisée est-il en mesure a posteriori d’en solliciter la nullité en raison la violence morale qu’il prétendrait avoir subie de la part l’employeur dans un contexte de harcèlement moral ? C’est la question soumise au Conseil d’Etat dans une décision du 16 mai 2025 (n° 24493143).
Rupture conventionnelle du salarié protégé et harcèlement moral
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