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Jurisprudence

Transfert de siège : un espoir déçu ? (CJUE, 23 janvier 2014, C-164/12, DMC)

Publié le 6 mars 2014 à 10h35    Mis à jour le 7 mars 2014 à 18h09

Mirouna Verban et Franck Chaminade   OPTION FINANCE

L’année 2012 a été largement animée par le débat sur les conséquences fiscales du transfert à l’étranger du siège d’une société française ou d’un de ses établissements, à la suite en particulier de la décision National Grid Indus BV de la Cour de justice de l’Union européenne («CJUE») qui jetait un doute légitime sur la conformité du droit français au droit communautaire et avait finalement abouti à une modification de la législation française en la matière.

Par Mirouna Verban, avocat associé et et Franck Chaminade, avocat associé, Arsene Taxand.

Dans son arrêt National Grid Indus BV, la CJUE avait en effet jugé que l’imposition immédiate des plus-values latentes en cas de transfert de siège ou d’actifs au sein de l’UE constituait une atteinte...

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