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Brexit

Un «no deal» lourd de conséquences fiscales tant pour les sociétés que pour les particuliers

Publié le 15 mars 2019 à 11h39

A. Bailleul-Mirabaud et A. Meidani, CMS Francis Lefebvre Avocats   OPTION FINANCE

La sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne sans accord est devenue l’hypothèse la plus probable. Dès lors, sauf report de délai, à compter du 30 mars à 00 h 00, les entreprises et particuliers résidents du Royaume-Uni deviendraient des tiers à l’Union européenne. Les répercussions sur leur fiscalité ne sont pas négligeables, notamment en matière d’impôts directs (impôt sur les sociétés, impôt sur le revenu et prélèvements sociaux).

Par Annabelle Bailleul-Mirabaud, avocate associée, Et Adea Meidani, avocate, CMS Francis Lefebvre Avocats

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