Les opérateurs classiques du M&A identifient aisément les risques liés au rachat d’une branche d’activité détenue par une entreprise en difficulté. On repère, en revanche, moins facilement la réalité des risques engendrés par la cession d’une branche d’activité sous-performante. Au vu des dernières décisions rendues en la matière, on aurait toutefois tort d’en sous-estimer les dangers.
Les opérateurs classiques du M&A identifient aisément les risques liés au rachat d’une branche d’activité détenue par une entreprise en difficulté. Les réflexes sont là : on connaît la «période suspecte», on identifie les cas de remise en cause de l’opération, on appréhende les dangers de la transmission de passifs indésirables.