La part des financements désintermédiés auprès des hôpitaux publics progresse. Néanmoins, certaines idées reçues peinent à se dissiper concernant le profil de risque de ces entités. Pourtant, les hôpitaux publics, même non universitaires, bénéficient d’un environnement juridique et financier stabilisé qui devrait encourager les investisseurs à considérer davantage ces émetteurs. Décryptage et clés de lecture.
Par Gautier Chavanet, avocat directeur associé, Fidal et Aline Fouque, directrice adjointe chargée des affaires financières des centres hospitaliers de Saint-Quentin et de Chauny
Au cours des derniers mois, plusieurs établissements publics de santé (EPS) ont réalisé avec succès leurs premières opérations de financement de marché autonomes (financements obligataires, formats...