Longtemps réputé pour la qualité de sa gestion des coûts, Valeo a connu plusieurs années difficiles au moment de la crise financière. Nommé à la tête du groupe en mars 2009, Jacques Aschenbroich l’a engagé dans une mutation industrielle fondée sur l’innovation technologique, grâce à laquelle le groupe a retrouvé le chemin de la croissance et de la rentabilité. Une stratégie que le président de Valeo compte bien continuer à mettre en oeuvre dans les années qui viennent.
Valeo, dont vous avez pris les rênes en mars 2009, est passé en sept ans du statut d’équipementier automobile en difficulté à celui d’entreprise de technologie rentable et régulièrement citée parmi les plus innovantes dans le monde. Quel a été à l’époque votre diagnostic concernant le redressement à mener ?