Fournissant aux entreprises du BTP des solutions de gestion de trésorerie, parmi lesquelles de l’affacturage, Faktus vient de mettre en place un fonds commun de titrisation. Grâce à ce mode de financement, la fintech française va pouvoir lever davantage de liquidités, soutenant ainsi l’accélération de son activité.
Emprunter plus pour prêter plus. Tel est le leitmotiv de Faktus, et la raison pour laquelle cette fintech française vient d’innover en mettant en place un fonds commun de titrisation (FCT). Créée en 2023, cette néo-banque française propose des solutions de gestion de trésorerie à destination des PME du secteur du bâtiment et des travaux publics, allant de l’ouverture de comptes professionnels à l’octroi de cautions de retenue de garantie, en passant par la mise en place de programmes d’affacturage sans engagement. Depuis ses débuts, la fintech a contribué à financer près de 500 chantiers pour un montant total d’environ 100 millions d’euros, dont plus de 50 millions d’euros en 2025. Or à l’instar des autres « lending techs », c’est-à-dire des jeunes sociétés dont l’activité constitue à financer des particuliers ou des entreprises, sa dynamique de développement est conditionnée aux ressources dont elle dispose. « Afin de financer nos clients, nous nous appuyions jusqu’alors sur nos fonds propres d’une part, et sur des prêts accordés par des investisseurs spécialisés dans le cadre d’un dispositif de fiducie-sûreté (nantissement des créances) d’autre part, explique Louis de los Rios, directeur financier de Faktus. Après être parvenus à démontrer que notre offre répondait à un véritable besoin de marché, nous souhaitions passer à la vitesse supérieure, ce qui supposait toutefois de renforcer nos liquidités. »
Des due diligences approfondies
Pour ce faire, Faktus aurait pu nouer d’autres partenariats bilatéraux...