Depuis le début de l’année, les marchés actions des pays développés ont fortement corrigé. Ils ont été affectés par la hausse des taux d’intérêt qui pénalise les valeurs de croissance et par la dégradation de la conjoncture économique qui les affecte dans leur ensemble. Quelques secteurs offrent toutefois des perspectives positives comme les financières ou encore celles liées à la transition énergétique.
Après des baisses comprises entre 13 et quelque 20 % depuis janvier dernier (au 10 juin), les marchés actions des pays développés ont entamé la seconde partie du mois de juin avec de fortes corrections journalières. Le seuil symbolique des 6000 points a ainsi été pulvérisé le 16 juin par le CAC 40, qui cotait à 5887 points.