Bien que la dette souveraine mondiale soit l’une des classes d’actifs les plus prisées au monde, elle demeure à la traîne sur le plan de l’intégration des problématiques de changement climatique dans les processus d’investissement. Les investisseurs en obligations souveraines s’exposent à de multiples risques en la matière, des risques qu’ils ne comprennent pas ou dont ils ne tiennent pas compte au moment d’investir. En cause notamment, une offre de produits d’investissement durables et de données climatiques exploitables qui fait défaut.
Le risque lié au changement climatique a depuis longtemps trouvé sa place dans les processus d’investissement en actions cotées. A l’heure actuelle, les investisseurs ont le choix parmi une large gamme de produits actions qui visent à exclure les entreprises fortement exposées aux aléas climatiques. Sur les marchés de la dette souveraine en revanche, le facteur climat a été largement négligé.