Gérants, stratégistes ou encore économistes n’arrivent pas à s’entendre sur la conjoncture américaine. Si les avis divergent autant, c’est certainement parce que le cycle économique entamé post-crise n’a pas la même configuration que lors des phases précédentes. Il rend ainsi difficile tout exercice de prévision dans un contexte marqué, en outre, par une forte incertitude politique.
Après avoir alimenté en début d’année la volatilité des marchés financiers, les indicateurs économiques américains surprennent maintenant positivement les observateurs. Les créations d’emplois se sont élevées à 215 000 postes pour le mois de mars, contre 205 000 attendus. Une amélioration qui s’est traduite par une hausse du revenu moyen horaire de 2,3 %.