Pour la deuxième année consécutive, la performance de la dette émergente est solide. La macroéconomie, le bilan des entreprises, les transformations structurelles des marchés de capitaux dans de nombreux émergents plaident pour un renforcement des allocations des institutionnels sur la classe d’actifs. Pour autant, les capitaux continuent de déserter les fonds investis sur la dette émergente. La vigueur du dollar et l’arrivée de Donald Trump inquiètent les investisseurs.
Points clés
- La dette émergente affiche un profil de performance attractif depuis deux ans, les fonds commercialisés en France ayant généré depuis le début de l’année (au 15/11/2024) une performance moyenne de près de 9 %.
- Les fondamentaux sont solides, les marchés financiers deviennent plus profonds et la notation moyenne des indices s’améliore.
- Les gérants actifs parviennent à surperformer.
- Les investisseurs institutionnels et internationaux sont sous-investis sur la classe d’actifs.
- Des catalyseurs positifs sont nécessaires pour déclencher des flux d’investissement, la stabilisation du dollar pourrait en faire partie.
2024 devrait être à l’image de 2023 une belle année pour la dette émergente. « En 2023, les indices dettes émergentes en devises locales de JP Morgan ont délivré une performance en euros de 10 % et à...