La crise sanitaire a conduit les gérants à accélérer l’intégration des critères ESG (environnement, social et gouvernance) dans les actifs réels et en particulier dans la dette privée. Après avoir passé du temps ces dernières années à l’analyse des principes ESG en vue de leur intégration dans les process et sur les actions d’engagement des sociétés de gestion, les gérants comme les investisseurs institutionnels sont en train de franchir des étapes supplémentaires avec la prise en compte de l’ESG dans le pricing et dans la rémunération des sociétés de gestion. Ces évolutions sont saluées par toute la profession. Et cela d’autant plus que la dette privée a démontré à la lumière de la crise sanitaire sa capacité à compléter les portefeuilles obligataires en apportant une diversification et une différenciation en termes de profondeur de marché, de prime d’illiquidité et de stabilité. Des propriétés qui poussent les investisseurs institutionnels à renforcer leurs allocations dans cette classe d’actifs.
- Une sortie de crise riche en opportunités
- Aviva Investors France : les données clefs sur les dettes privées
- Muzinich & Co : les données clefs sur les dettes privées
- Des secteurs sous surveillance et de nouvelles opportunités
- Symbiotics : les données clefs sur les dettes privées
- Le tournant ESG : quelles méthodologies ? Quelles limites ?
- Caisse des dépôts : les Données clefs sur les dettes privées
Une sortie de crise riche en opportunités
Le soutien des Etats, les différentes initiatives de Place et plus généralement l’abondance de liquidité ont-ils été favorables à la classe d’actifs ?
Olivia Yedikardachian, responsable des portefeuilles de fonds au sein de la direction des gestions d’actifs de la Caisse des dépôts : Les investisseurs ont affiché au début de la crise sanitaire une...