Avant la crise sanitaire, les acteurs du marché ont légitimement mis l’accent sur les questions environnementales. Nous concernant, nous avons toujours considéré les questions sociales et de gouvernance comme essentielles pour l’analyse des entreprises au moyen de critères ESG.
Comment abordez-vous l’univers des smid-caps européennes sous l’angle des critères ESG ?
En Europe, l’univers des valeurs de moyenne capitalisation est très large et diversifié, avec une représentation significative des valeurs familiales. Ces sociétés peuvent encore croître même quand l’économie mondiale ralentit car elles sont suffisamment agiles pour s’inscrire dans des secteurs en expansion et pour capter des tendances ; encore faut-il savoir les sélectionner.