Pour l’investisseur de long terme, le portefeuille équilibré entre actions et obligations a constitué un modèle éprouvé pendant des décennies, affichant un rendement annualisé optimal pour le risque encouru. Après l’accident de 2022, lié à une corrélation positive entre actions et obligations, les gérants estiment qu’il a encore de beaux jours devant lui, même si quelques évolutions de sa composition à la marge sont possibles.
Pendant des décennies considéré comme la combinaison optimale entre les différentes classes d’actifs, le portefeuille composé de 60 % d’actions et 40 % d’obligations a connu des turbulences récentes qui ont remis en question son efficacité. L’année 2022 a en effet vu les actions et les obligations chuter en même temps de façon inédite, forçant les professionnels à réfléchir à de nouvelles options.