Les autorités françaises et européennes ont multiplié ces dernières années les mesures afin de flécher l’épargne des ménages vers les fonds prenant en compte le développement durable. Si les épargnants déclarent systématiquement être intéressés par les produits ESG, le passage à l’acte n’est pas automatique. Pour les professionnels, ce décalage procède d’un contexte de marché moins porteur ces derniers mois et de la complexité réglementaire.
Livret vert jeune, unités de compte spécialisées sur le développement durable et sur l’économie solidaire : les incitations pour flécher l’épargne des ménages vers les stratégies intégrant des critères extra-financiers se sont multipliés ces dernières années. Elles répondent à l’urgence climatique et sociale, mais aussi à la volonté affichée des épargnants de « donner un sens à leur épargne ».