Face à la baisse des rendements dans l’immobilier d’entreprise cœur et à l’absence de perspectives de hausse des taux, les investisseurs institutionnels comme les gérants privilégient les opérations en développement et les transactions de gré à gré. De même, l’alignement des rendements entre l’immobilier d’entreprise et le résidentiel pousse les investisseurs à revenir vers le résidentiel qu’ils avaient délaissé ces dernières années. Enfin, plus généralement, les participants au grand débat ont souligné que l’ISR était devenu incontournable dans cette classe d’actifs.
- Que représente l’immobilier dans l’allocation d’actifs de la CDC ?
- Quelle est votre stratégie d’investissement ?
- Est-ce que l’analyse du risque crédit peut entièrement se substituer à une analyse immobilière classique ?
- Quel est l’intérêt, compte tenu de l’accumulation des risques, d’investir dans des opérations de développement ou de réhabilitation/transformation ?
- Quels sont actuellement les taux de rendement sur l’immobilier tertiaire cœur ?
- N’était-il pas nécessaire de faire évoluer la réglementation pour améliorer l’attractivité du résidentiel ?
- Le Grand Paris constitue-t-il une opportunité pour le résidentiel et le tertiaire ?
- Les labels ISR et TEEC ont été adaptés à l’immobilier. Est-ce que, plus généralement, le développement durable doit être pris en compte dans cette classe d’actifs ?