Les obligations convertibles enregistrent en 2018 l’une des plus mauvaises performances de leur histoire. Surpris par la tournure du marché l’année passée, les gérants tablent sur une franche amélioration en 2019, la classe d’actifs recelant de nombreux atouts. Un retour à une meilleure fortune sans précipitation serait de bon augure.
Indispensables pour baliser le champ des possibles, les scénarios conçus par les stratégistes ont malgré tout un pouvoir prédictif faible s’ils ne sont pas mis à jour régulièrement. Sinon, comment expliquer le passage de consensus positifs fin 2017 à une année de marasme en 2018 ? Plusieurs facteurs sont venus changer la donne, ou pour le moins modifier les interprétations des prévisionnistes.