Fin juillet, après neuf mois de travaux, le comité du label ISR a publié les grandes orientations de sa réforme du référentiel. Avec un objectif : le rendre « plus exigeant, lisible et efficace ». Alors qu’une consultation de la place vient de s’achever, Michèle Pappalardo, présidente du comité du label ISR, revient sur les principaux sujets en débat.
L’un des principaux points de divergence sur la réforme du label entre les acteurs de la place est la question de l’introduction d’exclusions sectorielles. Le comité n’y était, à l’origine, pas favorable. Pourtant, vos orientations en prévoient pour le charbon et les énergies fossiles non conventionnelles. Quelles raisons ont conduit à ce changement ?