Après des années de domination des valeurs technologiques, les rotations en matière de secteurs et de styles se multiplient depuis deux ans. Cette évolution favorise les gestions quantitatives, et en particulier celles qui s’appuient sur des facteurs de risque dites smart beta. Si les investisseurs tentent souvent de se caler sur chaque rotation, les gérants préconisent plutôt des approches diversifiées qui seraient en mesure de résister dans les cycles de marché.
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