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Arnaud Monnet, directeur général d’Horizon Asset Management

«Vers une démocratisation du private equity immobilier»

Publié le 27 avril 2018 à 11h03    Mis à jour le 31 mai 2018 à 11h13

Communiqué   Funds

De plus en plus d’intervenants et de solutions d’investissement, un intérêt soutenu de la part de toutes les catégories d’investisseurs : le capital investissement immobilier a le vent en poupe. Le point avec Arnaud Monnet, directeur général d’Horizon Asset Management, société de gestion spécialisée sur ce segment de marché depuis 2010.

De plus en plus de grands noms du private equity développent leur offre d’investissement dans l’immobilier. Pour quelles raisons se tournent-ils vers ce segment de marché ?

Depuis environ un an, on constate effectivement un intérêt croissant des acteurs traditionnels et généralistes du private equity pour l’immobilier. Ceux-ci doivent en effet trouver de nouveaux relais de croissance, étant donné que l’argument fiscal pour investir dans les PME via le private equity a disparu avec l’ISF. Dans ce contexte, l’immobilier présente de nombreux atouts. Le secteur, qui bénéficie encore d’un cycle porteur, est en bonne santé. Par ailleurs, la pierre est un actif réel sur lequel appuyer un patrimoine et elle fait figure de valeur refuge, autant d’éléments qui rassurent les investisseurs.

De fait, les investisseurs, et notamment les particuliers, s’intéressent de plus en plus à cette classe d’actifs…

On assiste effectivement à une démocratisation du private equity immobilier. Ceci est le résultat du travail que nous, spécialistes du métier, avons accompli, par exemple en proposant des fonds ayant le visa AMF ou en fixant des tickets d’investissement faibles. Le crowdfunding – même si son modèle diffère en plusieurs points du private equity – a aussi contribué à ce phénomène, en apportant de la visibilité au financement de la promotion immobilière.

Cet intérêt pour le private equity immobilier s’explique par la nécessité de diversifier les patrimoines, notamment vers des actifs non cotés. Au cours des dernières années, on a pu constater qu’ils étaient finalement moins volatils que les actifs cotés, ce qui explique qu’ils occupent une place grandissante dans les portefeuilles.

Quels sont vos axes de développement pour faire face à ce nouvel environnement concurrentiel ?

Nos solutions d’investissement reposent historiquement sur l’immobilier résidentiel en France –...

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