La dette de long terme française, c’est-à-dire avec une échéance de plus de douze mois, attire toujours les non-résidents. En effet, selon les données de la Banque de France, au 30 juin 2023 la part de ces derniers dans la détention de titres de dette de long terme s’établit à 57,3 %, après 56,7 % fin mars 2023. Plus précisément, la part détenue par des non-résidents augmente en ce qui concerne la dette des administrations publiques et la dette des sociétés non financières, mais baisse légèrement du côté des banques.
MACROÉCONOMIE