En dépit d’un investissement élevé et de la hausse des taux d’intérêt, le taux d’endettement des sociétés françaises s’inscrivait en légère baisse, à la fin du troisième trimestre 2022, selon la Banque de France. Une tendance comparable à celle de tous les pays de la zone euro. Si la dette des sociétés françaises non financières représentait 82,3 % du PIB fin septembre 2021, ce ratio avait reculé à 81,3 % du PIB fin septembre 2022. Les entreprises ont continué de s’endetter, mais à un rythme inférieur à la croissance du PIB, d’où ce léger recul. Les sociétés françaises restent toutefois plus endettées que leurs homologues européennes. A 81,3 %, leur taux d’endettement en proportion de la richesse nationale est sensiblement supérieur à celui des sociétés italiennes (67 %), espagnoles (62,5 %) ou allemandes (52 %). Mais il s’agit là d’endettement brut, avant d’avoir retranché les liquidités et les prêts intragroupes. Or les grandes entreprises françaises sont parmi celles qui affichent le volume le plus important de liquidités et de prêts intragroupes, comme ont pu le souligner la Banque de France et l’Insee. Au total, y compris les ménages, la dette privée représente en France 147 % du PIB, contre 119 % en moyenne au sein de la zone euro.
L'info financière en continu
Chargement en cours...
Les dernières Lettres Professionnelles
PWC SOCIÉTÉ D'AVOCATS
TVA – Douanes : panorama des enjeux actuels et futurs
PWC SOCIÉTÉ D'AVOCATS