La mise en place de la facturation électronique, obligatoire à partir de 2024, suscite l’inquiétude des directeurs financiers, selon une étude d’Esker. Ainsi, 55 % des DAF interrogés jugent le coût de mise en conformité élevé, et 34 % estiment le calendrier trop serré. Pour 47 %, des problèmes concernant la sécurité des données vont apparaître. Mais 53 % estiment que les délais de paiement seront réduits grâce à cette réforme et 55 % pensent que, en conséquence, elle contribuera à améliorer les relations entre clients et fournisseurs.
FACTURATION ÉLECTRONIQUE
Plus de la moitié des DAF jugent le coût élevé
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