L’accord de Paris a permis de réduire la trajectoire de réchauffement climatique à 2,7-3,1 °C, contre 4-5 °C auparavant. « La présidence brésilienne de la COP 30 représente une opportunité de mobiliser des financements plus larges, au-delà des seules contributions publiques des pays développés, précise Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition écologique, de la Biodiversité, de la Forêt, de la Mer et de la Pêche. Il s’agit d’impliquer tous les pays selon leur situation de départ, avec des mécanismes comme les crédits carbone, introduits à la COP 29, qui favorisent des projets communs et bénéfiques pour tous. » André Corrêa do Lago, président de la COP 30, souligne que « l’intégration du climat dans les stratégies économiques est essentielle, en particulier pour les pays en développement, pour qui la finance climat doit aussi être une finance de développement. La COP 30, qui se tiendra à Belém, visera à démontrer que la lutte contre le changement climatique peut générer des opportunités économiques et améliorer la vie des populations ». « Il est à cet effet nécessaire que les investisseurs aient une vision de long terme pour évaluer le coût de l’inaction face au potentiel de l’action climatique », conclut Agnès Pannier-Runacher.
Climat
De la COP 29 à la COP 30 : comment accélérer ?
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