Focus sur les mesures récentes visant à améliorer l’attractivité de l’Algérie et favoriser les investissements étrangers.Au cours des deux dernières années, l’Algérie a été le terreau de changements singuliers : un mouvement populaire pacifique sans précédent (le «Hirak») ainsi qu’une nouvelle gouvernance.
Par Bruno Messerschmitt, avocat, associate partner, EY Société d’Avocats et Anis El Hadj Ali, manager, EY Algérie
Les défis de cette «nouvelle» Algérie sont multiples.
Au niveau économique, face à la chute du prix des hydrocarbures – manne financière du pays – et à la crise liée à la pandémie de Covid-19, l’Algérie a initié une mue de son économie visant à valoriser l’investissement, notamment les investissements directs étrangers (communément appelés «IDE»), pour assurer une relance de l’économie algérienne à même d’atteindre son objectif de diversification.