Il y a encore quelques années, cet article aurait été principalement consacré à la difficulté pour un cédant français de négocier en anglais un contrat aussi important sur le plan patrimonial et pour le sort de l’entreprise, et à la nécessité de prendre en compte et d’anticiper certains aspects culturels liés résultant de systèmes juridiques distincts. Notamment, les différences majeures entre les contrats régis par le droit civil où les rapports entre les parties sont essentiellement gouvernés par la loi, et ceux résultant de la pratique de common law qui requièrent que tout soit précisément écrit et formalisé.
La mondialisation et l’accès généralisé à l’information ont contribué à standardiser les processus de cession d’entreprise entre différentes juridictions. Néanmoins, il demeure des spécificités que le cédant d’une entreprise française doit prendre en considération et anticiper avant de céder ses titres à un investisseur étranger.