« Il y a des maladies qu’on ne guérit qu’en les nommant(1) » Parmi les enjeux soulevés par la financiarisation des sociétés d’exercice libéral figure la nécessité de garantir l’indépendance des professionnels. L’ouverture progressive des sociétés d’exercice libéral (SEL) à des capitaux extérieurs, autorisée depuis la loi n° 90-1258 du 31 décembre 1990, a profondément transformé le paysage des professions réglementées. Sous couvert d’adaptation économique, de mutualisation des coûts, d’investissement, de structuration en réseaux, cette évolution a entraîné un questionnement sur la réalité du contrôle exercé par les professionnels. Le système de santé libéral repose sur l’indépendance de l’exercice et la responsabilité personnelle du praticien ; or, la financiarisation introduit des logiques d’investissement, de retour sur capital et de considérants contractuels.
La financiarisation des sociétés d’exercice libéral : la notion de contrôle effectif comme standard de gouvernance
Les dernières lettres professionnelles
PWC SOCIÉTÉ D'AVOCATS
TVA – Douanes : panorama des enjeux actuels et futurs
PWC SOCIÉTÉ D'AVOCATS
L’ESG reste un vecteur profond de transformation des entreprises
Dernières nominations
Les dernières Lettres Professionnelles
PWC SOCIÉTÉ D'AVOCATS
TVA – Douanes : panorama des enjeux actuels et futurs
PWC SOCIÉTÉ D'AVOCATS
L’ESG reste un vecteur profond de transformation des entreprises
Dans la même rubrique
Abonnés Franchisé et procédure de sauvegarde : quel sort pour le contrat de franchise ?
Lorsqu’un franchisé est placé en procédure de sauvegarde, le franchiseur perd une grande partie de...
Abonnés Nantissement de crypto-actifs, précision des règles du jeu
La loi n° 2025-391 du 30 avril 2025, dite loi DDADUE 5, a introduit à l’article L. 226-5 du Code...