Les ventes d’immeubles industriels «à la barre» risquent d’augmenter avec la crise du Covid-19. Si cela offre des opportunités d’acquisitions à prix réduit pour les investisseurs, ceux-ci doivent en revanche prendre garde au coût récurrent engendré par les impôts directs locaux ; l’administration pouvant préférer la valeur vénale au prix de revient pour le calcul de l’imposition.
Les impôts directs locaux (IDL) sont calculés de deux manières. La base des immeubles industriels est fondée sur une méthode comptable (prix de revient des immobilisations foncières) ; l’assiette des biens professionnels est établie par référence aux loyers retirés de biens similaires depuis la révision des valeurs locatives des locaux professionnels (RVLLP).