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La taxe sur l’annulation d’actions préalablement rachetées est soumise au contrôle du Conseil constitutionnel

Publié le 26 janvier 2026 à 16h04

Darrois Villey Maillot Brochier   OPTION FINANCE  Temps de lecture 4 minutes

Saisi des recours exercés par trois contribuables contre le BOFiP du 13 août 2025 qui commente la taxe sur les réductions de capital par annulation d’actions précédemment rachetées, instituée par la loi de finances pour 2025, le Conseil d’Etat vient de décider la transmission au Conseil constitutionnel d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC).

Par Vincent Agulhon, avocat, Darrois Villey Maillot Brochier

Le Conseil d’Etat refuse tout d’abord de considérer que la taxe spécifique (non codifiée) applicable aux réductions de capital intervenues entre le 1er mars 2024 et le 28 février 2025 revêtait un...

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