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Droit

L’acceptation par une partie d’une médiation ne vaut pas renonciation à se prévaloir du bénéfice de la péremption d’instance

Publié le 20 juillet 2018 à 11h36

Laura Bol et Elsa Rodrigues, STC Partners   OPTION FINANCE

Par un arrêt du 30 mai 2018, la chambre sociale de la Cour de cassation a jugé que l’acceptation par les parties d’une médiation n’implique pas renonciation au bénéfice de la péremption d’instance.

Par Laura Bol, collaboratrice et Elsa Rodrigues, of counsel, STC Partners

En droit, il y a péremption d’instance lorsque les parties s’abstiennent d’accomplir des diligences pendant un délai de deux ans, étant précisé que les diligences en question doivent être de nature à faire progresser l’instance. L’instance est alors dite périmée et les demandes des parties éteintes.

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