Abonnés

Code du travail

L’analyse sociale : Même en présence d’un accord collectif, le travail de nuit reste soumis à un contrôle in concreto des juridictions

Publié le 31 janvier 2020 à 12h33    Mis à jour le 31 janvier 2020 à 21h00

Mehdi Caussanel-Haji   OPTION FINANCE

La mise en place de postes de travailleurs de nuit (ou l’extension de postes de travailleurs de nuit à de nouvelles catégories de salariés) doit résulter de la conclusion d’une convention ou d’un accord collectif d’entreprise (ou d’établissement) ou, à défaut, de branche (qui n’a plus besoin d’être étendu).

Par Mehdi Caussanel-Haji, avocat associé chez Barthélémy Avocats

A défaut de convention ou d’accord collectif, l’affectation de travailleurs à des postes de nuit peut être autorisée par l’inspection du travail après que cette dernière s’est assurée des contreparties accordées, de l’existence de temps de pause, et sous réserve que l’employeur ait engagé sérieusement et loyalement des négociations tendant à la conclusion d’un tel accord.

Dans la même rubrique

Abonnés Les gagnants et les perdants de la nouvelle exonération de taxe sur les salaires pour les groupes TVA

Entrée en vigueur le 1er janvier 2026, l’exonération de taxe sur les salaires accordée aux membres...

Abonnés Une société holding luxembourgeoise bénéficie-t-elle d’un régime fiscal privilégié ?

Aux termes de l’article 123 bis du CGI, les personnes physiques domiciliées en France peuvent être...

Abonnés L’AMLA ouvre une nouvelle étape dans l’harmonisation européenne de la LCB-FT

Créée par le règlement (UE) 2024/1620 du 31 mai 2024, l’Autorité européenne de lutte contre le...

Voir plus

Chargement…