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Bail commercial

Le Conseil d’Etat n’exclut pas par principe l’amortissement du droit d’entrée versé au bailleur

Publié le 20 mai 2016 à 12h07

Christel Legout, CMS Bureau Francis Lefebvre   OPTION FINANCE

Il est de règle que les droits attachés au bail commercial, et notamment le droit à renouvellement, ne sont pas amortissables. Sans revenir sur cette solution, la présente décision précise que, en fonction des stipulations contractuelles, certains droits attachés au bail commercial peuvent faire l’objet d’un amortissement s’il peut être démontré que les avantages procurés par ces derniers au preneur ont un effet bénéfique limité dans le temps.

Par Christel Legout, avocat, CMS Bureau Francis Lefebvre

Un contrat de bail prévoyait qu’une somme d’un montant de 350 000 euros, qualifiée de droit d’entrée, devait être versée par le preneur au bailleur en contrepartie de la durée exceptionnelle du bail...

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