La puissance exponentielle des solutions d’intelligence artificielle (IA) nourrit des questionnements et quelques fantasmes. La profession d’avocat n’échappe pas à la règle. Entre le rejet de solutions d’IA certes encore perfectibles (cf. condamnation de l’avocat Steve Schwartz) et les projections de technophiles anticipant la disparition prochaine du métier sans le connaître, nous vous partageons une approche de praticien.
1. Une évolution plutôt qu’une révolution
Premièrement, soulignons que l’IA constitue une évolution plutôt qu’une révolution dans la digitalisation d’une profession qui a déjà connu plusieurs innovations. A chaque fois, ces innovations ont amélioré la productivité des cabinets d’avocats et la qualité des services proposés, sans pour autant révolutionner la profession en quelques mois. Gageons qu’il en sera de même pour l’IA.